Handball (N1 masculine) : cinq renforts pour un HBCV toujours ambitieux

La crise sanitaire a freiné le projet villeneuvois mais ne l’a pas remis au placard. Le club envisage toujours de rejoindre la D2 d’ici cinq ans. En attendant, il espère jouer les premiers rôles en N1 avec un effectif jeune mais prometteur


Le nerf de la guerre reste l’argent et le HBCV qui a perdu l’un de ses gros partenaires durant la crise, sait qu’il va lui falloir en séduire de nouveaux pour prétendre, si possible d’ici deux ans, au statut « VAP » réservé au club financièrement suffisamment costaud pour accéder à la division 2.

Sportivement, l’équipe devrait néanmoins avoir fière allure, malgré les départs du prometteur Alexis Gilmé, qui file un an pour ses études en Espagne, ou encore du pivot Bastien De Cocker qui s’envole, lui, pour le Canada. « J’avais réussi après trois ans d’effort à le faire venir et finalement il n’aura disputé qu’un match avec nous », indique Tijani Kachroum.


L’entraîneur villeneuvois a néanmoins réussi à compenser ces départs en bénéficiant d’un petit concours de circonstances. Le pivot d’Hazebrouck Igor Pasternatzky rejoint le HBCV en emmenant dans ses valises deux de ses anciens équipiers. « J’avais déjà eu des contacts avec lui il y a deux ans mais il avait finalement signé à Hazebrouck, confie-t-il. Il m’a recontacté pour venir chez nous. Je pense qu’il en a discuté avec d’autres et le deuxième pivot Samy Sahraoui et l’ailier gauche Jonathan N’Goma ont aussi manifesté leur intérêt. Ce sont des gars qui habitent la métropole lilloise et qui en avaient marre de faire la route. Je leur ai expliqué comment je fonctionne et je leur ai dit de prendre un temps de réflexion. »

Tous ont confirmé leur volonté de rejoindre le club, qui accueillera aussi l’arrière du Mélantois Yohan Debowski et un ailier droit en provenance de Tournai, Paulin Dewasme. « A priori l’équipe sera plus forte car on aura un banc plus performant », estime Tijani Kachroum.


Le coach sait néanmoins que l’avenir sera surtout conditionné par la capacité à trouver des financements. « Quel objectif tu peux donner à un joueur si, même en terminant premier, tu ne peux pas monter car tu n’as pas d’argent ? », interroge-t-il. Sportivement, le HBCV va tenter de jouer les premiers rôles en espérant que les dirigeants réussiront à convaincre des partenaires d’accompagner la montée en puissance du club.


Source VDN David Delporte | Publié le 19/06/2021

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